Favorable au « concept » d’un TGV entre Québec et Toronto, Charles Milliard demande à la société Alto d’« aiguiser ses crayons » pour calmer la grogne suscitée par son train à grande vitesse. Le chef libéral refuse cependant de préciser s’il se rangerait dans le camp des opposants si le promoteur échouait à rallier les sceptiques.L’arrivée d’un train à grande vitesse au Québec « devrait être une bonne nouvelle », mais « plein de gens ne se sentent pas invités à la fête », a imagé le leader du camp libéral, jeudi, à la sortie d’une rencontre avec l’Union des producteurs agricoles (UPA).À l’intérieur de la salle, Yves Laurencelle, président régional de l’UPA dans la Capitale-Nationale-Côte-Nord, a fustigé le train envisagé. « Ça va scinder en deux les plus belles terres agricoles de la vallée du Saint-Laurent, a déploré l’agriculteur. C’est une catastrophe pour l’agriculture, ce qui s’en vient. »Si « le milieu agricole n’a pas embarqué dans la danse », c’est en raison du manque d’informations divulguées par Alto, croit Charles Milliard. « Il y a du travail à faire pour donner accès à davantage de données, a indiqué Charles Milliard. Il y a des modifications de parcours qui sont à considérer. »