Le Festival franco-ontarien se trouve sur la sellette après avoir salué sur ses réseaux sociaux la commandite d’Alto, la filiale de Via Rail responsable du projet de train à grande vitesse (TGV) entre Québec et Toronto.« Nous sommes ravis de compter sur le soutien d’Alto Train pour l’édition 2026 du Festival franco-ontarien. Alto partage notre ambition de rapprocher les communautés, de faciliter les rencontres et contribue à imaginer un avenir où il sera plus simple de se retrouver pour partager notre musique, nos traditions et notre fierté », écrivait le festival samedi matin sur Facebook. Les commentaires négatifs ont déferlé sous la publication, qui a finalement été retirée.Cette dernière continuait toutefois de circuler sur plusieurs pages de regroupements citoyens critiques du projet de TGV. « Alto veut acheter l’acceptabilité des Franco-Ontariens », dénonçait un internaute. Un autre proposait de boycotter l’événement musical, qui se tiendra à Ottawa dans quelques jours.Plusieurs citoyens de l’Est ontarien s’opposent au projet mené par Alto, dont le segment Montréal-Ottawa doit être le premier réalisé. Ils estiment que le tracé proposé met à mal non seulement les agriculteurs de la région, mais aussi ses villages. La commandite d’Alto au Festival franco-ontarien, qui fait office de célébration annuelle de la musique et de la culture francophone à Ottawa, a ainsi ravivé le débat.
La commandite d’Alto au Festival franco-ontarien suscite colère et controverse
Le festival a dû retirer une publication saluant la filiale de Via Rail responsable du projet de TGV Québec-Toronto.









