Accueil Livres Adieu ma Russie Livres Rentrée littéraire : “Adieu ma Russie”, de Nicolas Werth, les déchirements d’un fils face au poids de l’Histoire Fils du journaliste britannique Alexander Werth, qui se suicida en 1969, l’historien fait le lien entre son désespoir et celui de son père. Il retrace leur double itinéraire marqué par la destinée de la Russie et leur rapport douloureux à ce pays d’origine. S'abonner pour voir la note Janvier 1943, fin de la bataille de Stalingrad. UIG/Coll. Christophel Par Valérie Lehoux Réservé aux abonnés Publié le 06 septembre 2026 à 10h30 Mis à jour le 07 septembre 2026 à 11h18 D’entrée, nous voici saisis par deux drames en écho : le suicide d’un homme, Alexander Werth, en 1969 ; et le vertige d’un autre, son fils, sur le point de commettre le même geste près de cinquante-cinq ans plus tard. Deux trajectoires qui, au-delà de la filiation, s’avèrent inextricablement liées à l’épopée de la Russie, soviétique puis post-soviétique. Alexander Werth, journaliste britannique né à Saint-Pétersbourg, adhérait à l’idéal communiste. Il avait été l’un des premiers reporters à entrer dans Stalingrad en 1943, et sa Russie en guerre, publiée dans les années 1960, reste une référence. Quant à Nicolas, 76 ans, il est depuis longtemps un remarquable connaisseur de ce que fut l’URSS ; Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Plus d'infos Titre Adieu ma Russie Sous-titre Mémoires orphelines Auteur Nicolas Werth Genre Récit Editeur Belles Lettres Prix 25.9 € Livres Russie Roman Rentrée littéraire 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Rentrée littéraire : “Adieu ma Russie”, de Nicolas Werth, les déchirements d’un fils face au poids de l’Histoire
Fils du journaliste britannique Alexander Werth, qui se suicida en 1969, l’historien fait le lien entre son désespoir et celui de son père. Il retrace leur double itinéraire marqué par la destinée de la Russie et leur rapport douloureux à ce pays d’origine.









