Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Vie de l’édition Vie de l’édition Vie de l’édition L’écrivaine, d’origine russe, raconte dans cette fiction une quête de vérité, à travers les silences de l’histoire de sa famille et surtout de la Russie, dans les années 2010. Le prix a été décerné, jeudi 3 septembre au soir, à l’hôtel de Massa, siège de la Société des gens de lettres, à Paris. Article réservé aux abonnés Le quatorzième Prix littéraire Le Monde a été remis, jeudi 3 septembre, à Polina Panassenko pour A voix haute (L’Olivier). Née en 1989 en Russie, arrivée en France enfant, l’autrice consacre ce deuxième roman à la quête d’une jeune femme qui a également grandi entre deux pays. Pour devenir comédienne, cette narratrice étudie à l’Ecole du Théâtre national de Moscou, au début des années 2010. En renouant avec cette « mère patrie », elle prend la mesure des silences qui recouvrent l’histoire nationale et familiale et se met sur les traces de son arrière-arrière-grand-père, victime du stalinisme. Déjà remarquée pour Tenir sa langue (L’Olivier, 2022), Polina Panassenko livre un texte grave et souvent drôle sur la mémoire et la transmission. Quel est votre rapport au journal « Le Monde » ? La première fois que j’ai vu Le Monde, c’était dans les mains de ma mère. Quand nous sommes arrivés en France depuis la Russie, je suis allée à l’école apprendre le français, et elle l’a fait dans une amicale laïque. Au bout de deux ans, les adultes de l’amicale travaillaient sur les unes du Monde. J’ai notamment été marquée par la typographie du journal. Il vous reste 88.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Polina Panassenko remporte le Prix littéraire « Le Monde » 2026 pour « A voix haute »
L’écrivaine, d’origine russe, raconte dans cette fiction une quête de vérité, à travers les silences de l’histoire de sa famille et surtout de la Russie, dans les années 2010. Le prix a été décerné, jeudi 3 septembre au soir, à l’hôtel de Massa, siège de la Société des gens de lettres, à Paris.









