Des maisons endommagées après des crues soudaines à Trishuli Center, dans le district de Nuwakot (Népal), le 31 août 2026. ARUN SANKAR/AFP

Le Népal enterre, lundi 31 août, des victimes de la crue dévastatrice survenue à la frontière avec la Chine, sans même attendre leur identification ni la fin des opérations de secours, des tâches titanesques en raison de l’ampleur du désastre.

Plus de 4 700 personnes, dont de nombreux étrangers, restent portées disparues de part et d’autre de la frontière, dans cette région de l’Himalaya isolée et prisée des alpinistes et des pèlerins. La catastrophe a déjà causé 919 morts, selon les derniers bilans communiqués lundi matin, et des dégâts considérables.

Les secouristes s’affairent sans relâche, dans des conditions périlleuses et malgré les risques causés par une nouvelle montée des eaux, espérant en particulier sauver une centaine d’ouvriers bloqués dans un tunnel. Mais cinq jours après la crue l’espoir de retrouver des rescapés dans la mer de boue et de débris qui a ravagé des villages entiers s’amoindrit.

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