Vue aérienne des dégâts causés par les crues soudaines le long de la rivière Trishuli, alors qu’une alerte aux fortes pluies est en vigueur dans la zone de Trishuli Bazaar, district de Nuwakot, au Népal, le 30 août 2026. RAJESH KUMAR SINGH/AP
Les autorités du Népal ont averti, dimanche 30 août, des risques posés par la montée des eaux pour les opérations de secours menées dans des conditions extrêmement difficiles depuis la crue dévastatrice qui a fait plus de 700 morts, à la frontière avec la Chine.
Quelque 3 044 personnes, dont des centaines d’étrangers, restent portées disparues à la suite du désastre survenu dans l’Himalaya, mercredi, qui a vu une mer de boue et de débris engloutir des villages entiers en raison de l’effondrement d’un glacier.
Outre l’ampleur de la catastrophe, qui laisse de nombreuses familles sans nouvelle de leurs proches disparus, les secours sont confrontés à de nombreux dangers avec des routes impraticables, des communications détruites ainsi que le risque d’un nouveau déchaînement naturel.
Lire aussi le décryptage | Article réservé à nos abonnés Inondations au Népal et au Tibet : une avalanche de glace et de roche sème la mort et la désolation












