Le bilan ne cesse de s'alourdir. Le nombre de morts causés par la crue dévastatrice à la frontière entre le Népal et la Chine passe désormais à 734 morts côté népalais. La Chine, qui dénombrait initialement 7 morts dans les inondations destructrices, a revu son bilan à la hausse et compte désormais 16 morts, tandis que 546 personnes restent portées disparues côté chinois, a indiqué dimanche la chaîne de télévision d'Etat CCTV. Au total, la catastrophe a causé 750 morts et plus de 3.000 personnes sont toujours portées disparues.
Les autorités chinoises ont également pointé dimanche la cause de la catastrophe, confirmant les évaluations des scientifiques, qui attribuent la crue à l'effondrement d'un glacier. Les experts "ont conclu qu'à environ 10h52 (02h52 GMT) le 26 août, un glacier situé sur le versant sud du pic Lirung au Népal" s'était brisé, déclenchant une avalanche de glace et de roches, a indiqué l'agence officielle Chine nouvelle.
"Le réchauffement climatique provoqué par la combustion par l'humanité de quantités colossales de charbon, de pétrole et de gaz, rend des tragédies comme celle-ci, et tant d'autres à travers le monde, beaucoup plus probables, fréquentes et graves", avait alerté samedi Simon Stiell, responsable de l'ONU Climat, dans un communiqué.












