Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie française Économie française Économie française La présentation, vendredi, par l’Insee, de plusieurs indicateurs inquiétants confirme les difficultés de l’économie tricolore : la croissance est en panne, l’inflation progresse, le pouvoir d’achat recule, et l’emploi est déprimé. Article réservé aux abonnés La France va-t-elle entrer en récession durant l’automne 2026 ? Elle est en tout cas sur la ligne de crête. Tous les indicateurs, ou presque, sont au rouge : la croissance est atone, la consommation reste poussive malgré un petit sursaut au printemps, l’emploi déprimé. L’inflation, qui accélère légèrement, aggrave le recul du pouvoir d’achat. Rien, au fond, qui ne permette de discerner d’où pourrait venir un sursaut permettant d’échapper à la morosité. Le coup de semonce a été donné vendredi 28 août, lorsque l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a publié les chiffres révisés de la croissance pour les deux premiers trimestres de l’année, en tenant notamment compte des impacts des épisodes de canicule et de la sécheresse sur la production agricole. Une fois les calculs refaits, la sanction est rude : au lieu d’être en hausse de 0,1 % comme estimé initialement, le produit intérieur brut (PIB) s’est replié de 0,2 % au premier trimestre. Il a stagné (0,0 %) au deuxième trimestre, quand la première estimation voyait une légère croissance de 0,2 %. Il vous reste 85.47% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.