Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie française Économie française Économie française L’Insee a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’économie française en 2026. Elle ne table plus que sur une progression de 0,7 % du PIB. Article réservé aux abonnés Avec un moteur, celui de la consommation, à l’arrêt, l’économie française devrait traverser l’année à petite vitesse, la croissance atteignant 0,7 % en fin d’année au lieu de 0,9 % attendu jusqu’ici, a annoncé l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), mercredi 17 juin. L’organisme rejoint ainsi la prévision du Fonds monétaire international, qui a également abaissé de 0,9 % à 0,7 % la perspective de croissance pour la France. L’Insee se montre en revanche plus optimiste que la Banque de France, pour qui le rythme de l’économie ne dépassera pas 0,5 % en 2026, selon les prévisions publiées mardi 16 juin. De quoi rendre encore plus difficile l’objectif de réduction du déficit public, qui doit être ramené à 5 % cette année, au lieu de 5,1 % en 2025, selon le gouvernement, qui table toujours sur une progression du produit intérieur brut de 0,9 % cette année. Après un premier trimestre décevant, l’activité s’affichant en repli de 0,1 %, l’économie française va néanmoins échapper à la récession, redoutée au plus fort de la crise au Moyen-Orient. Dans l’hypothèse où le baril de pétrole se stabiliserait aux alentours de 85 dollars (73,30 eurosenviron ) d’ici fin 2026, l’Insee estime que la croissance serait de 0,3 % au deuxième trimestre, avant d’entamer une seconde moitié d’année à toutes petites foulées, l’activité progressant alors au rythme de 0,1 % sur chacun des deux derniers trimestres. Il vous reste 73.99% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.