Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Débats Débats Débats Réchauffement climatique Réchauffement climatique Réchauffement climatique Face au changement de régime hydroclimatique, nos systèmes de répartition de l’eau ne sont plus adaptés, affirme, dans un entretien au « Monde », la géographe Sara Fernandez. Selon elle, il est urgent d’interroger collectivement l’utilité des usages et leur capacité à aggraver ou à atténuer les phénomènes extrêmes. Article réservé aux abonnés Sara Fernandez est géographe à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) et membre du laboratoire AGIR consacré aux transitions agroécologiques à Toulouse. Ses travaux portent sur la gouvernance de l’eau, le financement des équipements nécessaires et la gestion des pollutions et des milieux aquatiques. Elle a codirigé Idées reçues sur l’eau et sa gestion (Le Cavalier Bleu, 2024) et L’Environnement en mal de gestion. Les apports d’une perspective situationnelle (Presses universitaires du Septentrion, 2020) Avec plus des trois-quarts des départements comptant au moins une zone en situation de crise – le seuil maximal de restriction –, la sécheresse intense qui frappe le pays pose avec une nouvelle acuité la question de la répartition de l’eau. Nos structures de gouvernance sont-elles conçues pour répondre à ce défi ? Il vous reste 91.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.