Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Sécheresse Sécheresse Sécheresse Les services d’eau doivent faire face à l’affaiblissement des réserves de surface et souterraines, et 40 000 personnes ont déjà subi des coupures. La ministre de la transition écologique, Monique Barbut, demande aux préfets une gestion plus rigoureuse des restrictions. Article réservé aux abonnés Tenir. C’est le verbe que répètent de plus en plus de responsables locaux de l’approvisionnement en eau potable, tant la situation hydrologique se dégrade du fait de la sécheresse historique qui s’intensifie partout en France. Dans 92 départements, les autorités restreignent les usages de l’eau potable pour préserver les nappes et les rivières qui ravitaillent la population : remplissage des piscines interdit, arrosage des pelouses et lavage des voitures prohibés… De plus en plus de services d’eau, déjà éprouvés par des pics de consommation liés aux épisodes caniculaires qui se succèdent depuis la fin mai, doivent désormais aussi faire face à l’affaiblissement de leurs réserves. « Pour plus de 40 000 personnes, la sécheresse se traduit déjà par des coupures d’eau au robinet », et l’approvisionnement de quelque 550 000 habitants était considéré comme en tension la semaine du 3 août, a annoncé le ministre de la transition écologique, Monique Barbut, le 12 août, lors du comité d’anticipation et de suivi hydrologique. L’ancienne présidente du WWF en France, très discrète depuis sa tentative de démission, fin juillet, visant à protester contre l’adoption de la loi d’urgence agricole, a haussé le ton. Y compris vis-à-vis des services de l’Etat : la ministre a enjoint aux préfets « de prendre sans délai [leurs] arrêtés de restriction » des usages de l’eau quand les seuils définis à l’avance sont atteints, par exemple ceux de débit des rivières, ce qui « n’est pas appliqué avec la même diligence partout ». Il vous reste 80.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Avec la sécheresse en France, des tensions de plus en plus vives sur l’approvisionnement en eau potable : « Nous sommes dans l’inconnu »
Les services d’eau doivent faire face à l’affaiblissement des réserves de surface et souterraines, et 40 000 personnes ont déjà subi des coupures. La ministre de la transition écologique, Monique Barbut, demande aux préfets une gestion plus rigoureuse des restrictions.












