Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Gouvernement Lecornu Gouvernement Lecornu Gouvernement Lecornu Sans majorité pour adopter le budget et confronté à des oppositions lancées dans la campagne présidentielle, le premier ministre n’a aucune garantie d’avancer sur d’autres chantiers importants. Il craint qu’une crise politique donne du carburant à La France insoumise et au Rassemblement national avant 2027. Article réservé aux abonnés Une haie après l’autre. Sébastien Lecornu commence une visite officielle de deux jours à Mayotte, mercredi 26 août, pour faire un point sur la reconstruction de l’île, un an et demi après le passage du cyclone Chido. « Le premier ministre entend travailler dossier par dossier avec les élus locaux pour identifier les blocages administratifs, fonciers et d’ingénierie, et fixer pour chacun une solution, un responsable et une échéance », a précisé la veille son entourage. Le locataire de Matignon doit y renouveler les engagements de l’Etat pris au moment de l’adoption de la loi de programmation en août 2025 consacrée à la refondation de Mayotte. Un an après le vote de ce texte d’urgence, Sébastien Lecornu a admis dans une lettre aux maires de l’archipel que les quelque 4 milliards d’euros prévus par l’Etat n’avaient été que trop peu décaissés. « Leur exécution reste trop lente », a concédé le chef du gouvernement, alors que seulement 11,7 % des crédits alloués ont été effectivement dépensés en 2026. Avec ce déplacement, qui survient deux jours après le conseil des ministres de la rentrée, Sébastien Lecornu renoue avec l’une des obsessions du premier mandat d’Emmanuel Macron, celle du « dernier kilomètre ». L’expression avait fleuri dans les discours de l’exécutif, au lendemain de la crise des « gilets jaunes ». Selon l’Elysée, ce mouvement de protestation s’expliquait par le fait qu’une partie des Français ne constataient pas les effets concrets des réformes menées par l’exécutif. Il vous reste 77.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu aborde la rentrée sans aucune marge de manœuvre
Sans majorité pour adopter le budget et confronté à des oppositions lancées dans la campagne présidentielle, le premier ministre n’a aucune garantie d’avancer sur d’autres chantiers importants. Il craint qu’une crise politique donne du carburant à La France insoumise et au Rassemblement national avant 2027.










