Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Pollutions Pollutions Pollutions Deux rapports distincts sur le financement de la décontamination de l’eau potable et la protection de la ressource ont été remis au gouvernement, en mai, avant le vote du projet de loi d’urgence agricole. Article réservé aux abonnés Pesticides, « polluants éternels » (ou PFAS, pour substances per- et polyfluoroalkylées), nitrates… Devant les pollutions émergentes et l’élargissement de la surveillance, comment financer la décontamination de l’eau potable et prévenir l’aggravation de la situation ? Mandatée à l’automne 2025 par le gouvernement, une mission composée de quatre inspections générales a planché pendant près de neuf mois sur la question. D’abord mené en commun, le travail conduit par l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), le conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (Cgaaer), l’inspection générale de l’environnement et du développement durable (Igedd) et l’inspection générale des finances (IGF), a été marqué par des divergences. Ce sont donc deux rapports distincts sur le même sujet – le premier endossé par l’IGF, le second par les trois autres inspections – qui ont été remis au gouvernement, en mai, avant le vote du projet de loi d’urgence agricole, qui a fortement limité le nombre de captages d’eau potable à protéger des pollutions agricoles. Ils n’ont été publiés que le 30 juillet, quelques jours après l’adoption du texte. Il vous reste 81.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.