Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Eau Eau Eau Elus locaux, opérateurs publics des services d’eau, organisations de défense de l’environnement ou de consommateurs appellent à la suppression des dispositions sur l’eau contenues dans le projet de loi sur lequel députés et sénateurs doivent s’accorder le 16 juillet. Article réservé aux abonnés La bataille autour du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles n’est pas terminée. Alors que les députés et les sénateurs doivent s’accorder sur une copie commune le 16 juillet, lors d’une commission mixte paritaire, le texte suscite une large opposition, des organisations de défense de l’environnement ou des consommateurs jusqu’aux élus locaux chargés des questions hydriques. De nombreuses structures, dont les collectivités et opérateurs publics de France Eau publique, appellent à la suppression des dispositions relatives à l’eau du projet de loi, ou au retrait de ce texte voulu par le gouvernement et durci à l’Assemblée nationale et au Sénat. Alors que la sécheresse s’aggrave en France, des mesures ayant été prises dans 97 départements pour limiter les usages de l’eau ou inciter à l’économiser, le projet de loi risque d’entraîner un « conflit social sur l’eau à l’intérieur même de la société française », a estimé Jean-François Debat, premier vice-président d’Amorce, une association de collectivités engagées pour la transition écologique. Lors d’une conférence de presse le 8 juillet, à laquelle ont participé d’autres organisations comme l’association Que choisir ensemble, le maire socialiste de Bourg-en-Bresse a déploré la tournure prise par le projet gouvernemental, dont la version initiale était déjà largement critiquée. Il vous reste 74.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.