Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Eau Eau Eau Dans un rapport fouillé à paraître vendredi 10 juillet, la Cour des comptes constate l’insuffisance des plans de lutte à endiguer ce phénomène généré par l’agriculture intensive, qui perdure depuis les années 1970. Article réservé aux abonnés La Cour des comptes et la Chambre régionale des comptes de Bretagne publient, vendredi 10 juillet, leur évaluation de la lutte contre les algues vertes. Leur rapport, que Le Monde a consulté, est aussi copieux que minutieux et promet d’embarrasser les pouvoirs publics et le monde agricole breton. La lecture de ses 108 pages permet de mesurer l’impuissance des décideurs à stopper cette pollution qui, depuis les années 1970, souille aux beaux jours certaines plages bretonnes. Dans un style policé, les magistrats notent quelques avancées, mais détaillent surtout les atermoiements et les inactions depuis la publication de leur première étude sur le sujet, en 2021. A l’époque, le travail de la Cour des comptes avait fait consensus. Nombre d’acteurs de la lutte le considéraient même comme un électrochoc capable de servir de « feuille de route ». L’enquête avait, notamment, acté la responsabilité à 90 % du monde agricole dans le phénomène. Une avancée majeure dans cette région où les promoteurs de l’agroindustrie, pilier économique du territoire, avaient, pendant des décennies, minimisé l’impact de la production intensive. Il vous reste 78.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Algues vertes en Bretagne : la Cour des comptes souligne l’incapacité des pouvoirs publics à mettre fin à la pollution
Dans un rapport fouillé à paraître vendredi 10 juillet, la Cour des comptes constate l’insuffisance des plans de lutte à endiguer ce phénomène généré par l’agriculture intensive, qui perdure depuis les années 1970.






