Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Colère des agriculteurs Colère des agriculteurs Colère des agriculteurs Le texte issu de la commission mixte paritaire assouplit certaines des positions les plus clivantes votées par le Sénat sur la gouvernance de l’eau, qui menaçaient l’adoption finale du texte, mais maintient la possibilité d’un recours dérogatoire à l’acétamipride et au flupyradifurone. Article réservé aux abonnés Tandis que la France endure une situation de « sécheresse exceptionnelle » par « sa précocité et son intensité », selon l’alerte de la ministre de la transition écologique, Monique Barbut, l’accès à la ressource hydrique était au cœur des six heures de débat de la commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi d’urgence agricole, jeudi 16 juillet, au Sénat. Sept députés et sept sénateurs devaient s’accorder sur un texte de compromis entre les versions votées par chaque chambre. Ils ont adopté à la majorité (huit voix pour, quatre contre, et deux abstentions) une version remaniée, qui sera soumise au vote de l’Assemblée nationale et du Sénat, lundi 20 et mardi 21 juillet. L’enjeu était de trouver un chemin pour ce texte dont la version initiale comportait déjà plusieurs mesures de dérégulations environnementales et qui avait été durci par les sénateurs. Au premier rang des ajouts clivants : la réintroduction dérogatoire de pesticides néonicotinoïdes pour plusieurs cultures et des mesures modifiant en profondeur la gouvernance de l’eau, qualifiées de « court-termistes » et de « simplistes » par cinq anciens ministres de l’agriculture macronistes, socialistes et centristes, dans une tribune au Figaro, le 9 juillet. Il vous reste 83.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.