Aller au contenu principalFruit d’un compromis entre députés et sénateurs, la loi d’urgence agricole a été adoptée dans la nuit de lundi à mardi à l’Assemblée nationale. Elle poursuivra sa route mardi au Sénat, ouvrant la voie à son adoption définitive.Le texte était mis au vote à l'Assemblée nationale ce lundi 20 juillet au soir. (Illustration) LP/Olivier CorsanQuelle folle journée ! Il est à peine 21h30, ce lundi 20 juillet, dans les travées de l’Assemblée nationale. Devant une poignée de journalistes aux cernes creusées, les députés Julien Dive (LR) et Benoît Biteau (écologiste) s’accordent une brève accolade, glissant d’un ton narquois : « On s’entend bien ! ». Le premier est co-rapporteur du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles ; le second s’apprête à s’opposer avec la plus grande fermeté au texte, comme l’ensemble de la gauche.Trois heures plus tard, voilà la franche camaraderie vite dissipée. Dans un hémicycle en ébullition, malgré la nuit profonde, les députés ont donné ce lundi soir leur feu vert à l’adoption du très éruptif projet de loi d’urgence agricole, avec 296 courtes voix pour et 224 contre. Une issue qui semblait inespérée pour le gouvernement, tant le texte - issu d’un compromis noué entre les députés et les sénateurs jeudi dernier - a provoqué l’ire de la gauche et la gêne du bloc central.Politique
Loi d’urgence agricole : malgré le retour de l’acétamipride, les députés adoptent le texte dans un climat électrique
Fruit d’un compromis entre députés et sénateurs, la loi d’urgence agricole a été adoptée dans la nuit de lundi à mardi à l’Assemblée nationa











