Éducation et enseignement supérieur

Censé renforcer les contrôles et libérer la parole des victimes, le questionnaire « Brisons le silence » ne sera finalement obligatoire que pour les établissements publics. Corapporteurs de la commission d’enquête post-affaire Bétharram, les députés Paul Vannier et Violette Spillebout ont écrit au ministère pour dire leur inquiétude.

Au détour d’une toute petite phrase, le ministère de l’éducation nationale foule aux pieds une bonne partie de ses résolutions post-affaire Bétharram. Censé libérer la parole des élèves victimes de violences en milieu scolaire, le questionnaire « Brisons le silence », qui entrera en vigueur à la rentrée 2026-2027, sera obligatoire pour les établissements publics, mais restera facultatif pour le privé sous contrat.