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La proposition de loi pour lutter contre les violences à l'école, rédigée dans le sillage de l'enquête parlementaire ouverte après le scandale de Bétharram, a obtenu mardi 26 mai le feu vert des députés en commission. Elle sera examinée le 1er juin dans l'hémicycle.
Plusieurs de ces mesures ont été étendues au champ du périscolaire, marqué par plusieurs scandales de violences sexuelles, notamment à Paris, où s'est ouvert mardi un premier procès public contre un animateur.
L'objectif de ce texte "est clair : que les agressions n'arrivent plus, que la parole de l'enfant soit entendue et que l'État les protège", a lancé Violette Spillebout, la rapporteure macroniste du texte.
Car "pendant des décennies l'État a failli", a rappelé à sa suite Paul Vannier, député LFI avec qui Violette Spillebout a rédigé cette proposition de loi, avant de la redéposer seule face au refus de son groupe de soutenir l'examen d'un texte porté par un Insoumis. "Nous portons ce texte ensemble", a toutefois déclaré Violette Spillebout au début de l'examen en commission des affaires culturelles et de l'éducation, estimant qu'il incombe à l'Assemblée de montrer qu'elle "sait se réunir pour protéger les enfants".













