Le texte visant à prévenir et lutter contre les violences à l'école a été élaboré à la suite du scandale de Bétharram. Il sera examiné le 1er juin par les députés. "C'est une satisfaction de voir la représentation nationale s'emparer du sujet", se félicite Pascal Gélie.
Publié le 27/05/2026 08:58
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L'institut catholique privé Notre-Dame de Bétharram ferme définitivement ses portes en 2026. Plus de 200 anciens élèves ont porté plainte pour y avoir subi des violences physiques, morales et sexuelles, entre les années 1960 et 1990. (GAIZKA IROZ / AFP)
"L'État a été défaillant pendant des décennies, l'Église également, et cette proposition de loi vient poser un acte. C'est un premier pas", salue mercredi 27 mai sur ICI Béarn-Bigorre, Pascal Gélie. Victimes et plaignant dans l'affaire de Notre-Dame de Bétharram, il réagit à l'adoption, mardi en commission, de la proposition de loi visant à lutter contre les violences à l'école, rédigée dans le sillage de l'enquête parlementaire ouverte après le scandale de Bétharram. L'examen dans l'hémicycle est prévu à partir du 1er juin.










