Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Ces placements qui passent mal L’épisode 2 sera disponible prochainement. Ces placements qui passent mal L’épisode 2 sera disponible prochainement. « Ces placements qui passent mal » (1/6). Plus de 5 000 épargnants ont été victimes de la chute d’une foncière qui leur promettait, dès 2010, d’acheter des magasins Bio c’Bon, pour 5 % à 7 % de rendement. Dupés par un montage opaque et complexe, ces particuliers ont perdu des centaines de milliers d’euros. Le procès est prévu en 2027. Article réservé aux abonnés Il faut d’emblée avouer que le scandale Marne & Finance est complexe. Couramment appelée « l’affaire Bio c’Bon », du nom de l’enseigne alimentaire spécialisée dans la distribution de produits bio, elle concerne non pas un, mais deux placements. En une dizaine d’années, ils ont dupé au moins 5 000 particuliers, pour un montant estimé à 350 millions d’euros et un nombre difficilement calculable de plaintes judiciaires. Seize ans après les faits, les chiffres varient encore, témoignant de la difficulté à saisir l’ampleur du désastre. Tout commence en 2010, alors que la tendance de consommer bio bat son plein. Pour financer son développement, Bio c’Bon décide de faire appel aux investisseurs privés. Sa foncière Marne & Finance, dirigée par le même duo, Thierry Brissaud (connu aussi sous le prénom de Jean-Bernard) et Thierry Chouraqui, crée pour cela deux placements sur mesure : BCBB Rendement 2 (pour « Bio c’Bon Builder Rendement »), censé acquérir des locaux pour la franchise, et ICBS Rendement (pour « Immo Capital Builder System »), afin d’acheter des commerces de n’importe quelle enseigne. Il vous reste 82.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Quand les investissements virent au cauchemar : l’affaire Marne & Finance
« Ces placements qui passent mal » (1/6). Plus de 5 000 épargnants ont été victimes de la chute d’une foncière qui leur promettait, dès 2010, d’acheter des magasins Bio c’Bon, pour 5 % à 7 % de rendement. Dupés par un montage opaque et complexe, ces particuliers ont perdu des centaines de milliers d’euros. Le procès est prévu en 2027.







