Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Ces placements qui passent mal L’épisode 3 sera disponible prochainement. Ces placements qui passent mal L’épisode 3 sera disponible prochainement. « Ces placements qui passent mal » (2/6). Une partie des porteurs de certificats coopératifs d’investissement de caisses régionales mène une guerre d’usure depuis dix ans contre l’organe central du Crédit agricole. Plus d’une dizaine de milliers d’investisseurs en ont souscrit, pour un montant total estimé à 2,5 milliards d’euros. Article réservé aux abonnés Les histoires d’argent qui finissent mal ont tendance à s’éterniser. Depuis une décennie, le Crédit agricole affronte une partie des souscripteurs des certificats coopératifs d’investissement (CCI) de ses caisses régionales. Ces titres de propriété d’entreprise ressemblent à une action traditionnelle en ce qu’ils versent une rémunération à leurs porteurs, mais s’en distinguent car ils ne confèrent aucun droit de vote. En 2016, l’organe central du Crédit agricole (CASA) et treize de ses trente-neuf caisses régionales sont cotés en Bourse. Au capital de ces dernières se côtoient des actionnaires traditionnels et les porteurs de CCI. Il s’agit essentiellement de particuliers (salariés et clients essentiellement), mais aussi d’investisseurs professionnels. Au total, ils seraient « plusieurs dizaines de milliers » à détenir 43 millions de ces titres, pour une valeur totale estimée à 2,5 milliards d’euros actuellement, estime la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA) qui rassemble les caisses du réseau. Il vous reste 83.78% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les actionnaires frondeurs du Crédit agricole, du lobbying à la Cour de cassation
« Ces placements qui passent mal » (2/6). Une partie des porteurs de certificats coopératifs d’investissement de caisses régionales mène une guerre d’usure depuis dix ans contre l’organe central du Crédit agricole. Plus d’une dizaine de milliers d’investisseurs en ont souscrit, pour un montant total estimé à 2,5 milliards d’euros.







