Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises Les députés Aurélie Trouvé (La France insoumise) et Emmanuel Mandon (Les Démocrates) ont publié, lundi, le rapport de leur commission d’enquête parlementaire sur le rôle des fonds d’investissement spéculatifs dans les défaillances des entreprises. Article réservé aux abonnés Ce sont des questions qu’on ne se pose pas assez : par qui les entreprises françaises sont-elles rachetées ou financées ? Avec quels moyens ? Dans une stratégie de soutien de long terme, ou de rentabilité à court terme ? C’est cet enjeu technique, opaque, sous les radars politiques et médiatiques, que met en lumière le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur la « prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs » , présenté lundi 15 juin. Il a été adopté à l’unanimité à l’issue de six mois de travaux et de 47 auditions. « Un beau rappel à l’ordre sur des sujets d’importance, on a le devoir de comprendre ce qu’il se passe », a salué son président, le député (Les Démocrates, Loire) Emmanuel Mandon , tout en soulignant, lors d’une conférence de presse, qu’il n’en partageait pas toutes les recommandations, émises par la rapporteuse de la commission, la députée (La France insoumise, Seine-Saint-Denis) Aurélie Trouvé. Dans l’avant-propos, il regrette aussi une « forte présomption négative » du rapport. « Mais cela a le mérite de lancer un débat », a-t-il fait valoir. Il vous reste 84.41% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Une commission d’enquête parlementaire préconise un encadrement strict des « fonds vautours » pour qu’ils ne puissent « plus agir en toute impunité au détriment de la pérennité des entreprises »
Les députés Aurélie Trouvé (La France insoumise) et Emmanuel Mandon (Les Démocrates) ont publié, lundi, le rapport de leur commission d’enquête parlementaire sur le rôle des fonds d’investissement spéculatifs dans les défaillances des entreprises.







