Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pertes et profits Pertes et profits Pertes et profits Chronique Isabelle Chaperon Chroniqueuse au service Economie Des actionnaires du géant des paiements l’ont assigné en référé en vue de récupérer des documents financiers. L’avocate des plaignantes cible plusieurs mécanismes aboutissant à ce genre de dérapage, comme les nouvelles normes comptables ou l’impuissance de l’Autorité des marchés financiers sur les gros dossiers, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 11h30 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés De Camaïeu à Ascometal, en passant par Ascoval, plus d’une entreprise française est tombée dans les griffes d’un repreneur nocif, chasseur de primes ou voyou. Une commission d’enquête parlementaire, menée par la rapporteuse (La France insoumise, Seine-Saint-Denis) Aurélie Trouvé, « sur la prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs » s’en est émue. Le 15 juin, elle présentait son rapport, après six mois de travaux, en dénonçant « l’impunité » des acteurs du non-coté. La vérité oblige, cependant, à rappeler que les scandales financiers les plus dévastateurs de ces dernières années ont concerné des entreprises cotées. Déjà, pas besoin d’opération de LBO (leveraged buy-out), ou rachat par effet de levier, pour crouler sous les dettes. A elles trois, depuis 2023, les maisons de retraite Orpea, la société de services informatiques Atos et le distributeur Casino ont contraint leurs prêteurs à effacer pas loin de 12 milliards d’euros de créances. Leur cours de Bourse s’est écroulé, rinçant leurs actionnaires. Le point commun de ces affaires qui ont entaché la réputation de la place de Paris ? Des suspicions sur la sincérité de leur communication financière. Il vous reste 56.05% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Worldine : « Les scandales financiers les plus dévastateurs de ces dernières années ont concerné des entreprises cotées »
CHRONIQUE. Des actionnaires du géant des paiements l’ont assigné en référé en vue de récupérer des documents financiers. L’avocate des plaignantes cible plusieurs mécanismes aboutissant à ce genre de dérapage, comme les nouvelles normes comptables ou l’impuissance de l’Autorité des marchés financiers sur les gros dossiers, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».










