Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Immobilier Immobilier Immobilier Alors que les sociétés civiles de placement immobilier retrouvent doucement la confiance des épargnants, la conjoncture internationale pourrait venir freiner leur relance. Les autres placements, eux, continuent leur dégringolade. Article réservé aux abonnés C’était parti pour être une bonne année. L’immobilier d’entreprise a entamé 2026 sur les chapeaux de roues, fort des quelque 177 milliards d’euros investis en Europe en 2025, d’après BNP Paribas Real Estate. Ce marché, qui regroupe des actifs de natures différentes (bureaux, commerces, hôtels…), est essentiellement l’apanage d’investisseurs professionnels, tels que les fonds d’investissement. Pour cette année, le conseil Knight Frank tablait sur 16 milliards d’euros, rien qu’en France. Mais le déclenchement de la guerre en Iran, fin février, a rebattu les cartes. L’obligation assimilable du Trésor à dix ans, référentiel des acteurs pour la fixation des prix des actifs, s’est envolée de 3,22 % à 3,7 % mi-mai. L’inflation a suivi dans la foulée (3 % en Europe et 2,5 % en France sur douze mois fin avril). Les gérants de fonds immobiliers attendent désormais la remontée des taux directeurs de la Banque centrale européenne, prévue en juin. De quoi freiner leurs ardeurs alors qu’ils commençaient tout juste à savourer le retour des épargnants vers la pierre-papier, soit les placements financiers ayant l’immobilier pour support. Il vous reste 83.7% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.