Aller au contenu principalAprès avoir fait l’objet d’un compromis entre députés et sénateurs ce lundi, l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs pourrait entrer en vigueur dès la rentrée. Mais doit encore franchir plusieurs étapes.Sur le périmètre de l’interdiction destinée aux jeunes de moins de 15 ans, la commission mixte paritaire a finalement opté pour un bannissement généralisé des géants du numérique. IStockVoilà le parcours d’un texte dont le dénouement était attendu de pied ferme, jusqu’au plus haut sommet de l’État. À quelques jours de l’arrêt des travaux parlementaires cet été, sept députés et sept sénateurs sont parvenus à nouer un accord, ce lundi 20 juillet, en commission mixte paritaire (CMP), sur la proposition de loi « visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux ». Un texte érigé en priorité du second quinquennat d’Emmanuel Macron, et qui faisait, jusqu’ici, l’objet de désaccords entre l’Assemblée nationale et le Sénat.Alors que ces derniers mois, les deux chambres s’écharpaient sur le périmètre de l’interdiction destinée aux jeunes de moins de 15 ans, les quatorze membres de la CMP ont finalement opté pour un bannissement généralisé des géants du numérique. Rejetant donc l’option, adoptée par le Sénat, de confier à l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) la mise en place d’une liste des plates-formes à bannir.Politique