Une adolescente consulte son smartphone à Bruxelles, en juillet 2026 (photo d’illustration). NICOLAS TUCAT / AFP
Un texte de compromis sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, l’une des réformes phares de la fin du mandat d’Emmanuel Macron, a été validé, lundi 20 juillet, en commission mixte paritaire, avant un vote des deux chambres du Parlement mardi.
Alors que les alertes se sont multipliées face aux effets néfastes des réseaux sociaux sur les enfants et les adolescents, le texte prévoit que « l’accès à un service de réseau social en ligne » soit « interdit aux mineurs » de moins de 15 ans. Des exceptions sont toutefois prévues, par exemple pour les « encyclopédies en ligne », auxquelles ont été ajoutés les « projets numériques à vocation éducative ».
Le président de la République, qui s’est personnellement impliqué dans ce dossier, a promis de tenir un calendrier très serré, avec une mise en œuvre dès la rentrée, en même temps que l’interdiction du téléphone portable au lycée, également dans le texte. Cela ferait de la France une pionnière dans l’Union européenne en matière de restriction des plateformes.
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