Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Dans un entretien au « Monde », la spécialiste des politiques agricoles à l’Institut du développement durable et des relations internationales, Aurélie Catallo, estime que le projet de loi qui sera soumis au vote de l’Assemblée lundi risque d’entrer en contradiction avec de grands textes de protection de l’environnement. Article réservé aux abonnés Après un accord entre représentants des deux chambres parlementaires, jeudi 16 juillet, le projet de loi d’urgence agricole va être soumis au vote de l’Assemblée nationale, lundi 20 juillet, en fin de journée, puis du Sénat, le lendemain. Son adoption finale reste incertaine, les députés du bloc central étant divisés sur une partie des mesures sur l’eau et les pesticides. Aurélie Catallo, spécialiste des politiques agricoles à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), analyse les orientations de cette troisième loi agricole en trois ans. Initialement présenté comme une réponse « pragmatique » aux mobilisations agricoles de l’hiver 2025-2026, le projet de loi répond-il à cet objectif d’urgence ? Le déclencheur des manifestations de l’hiver, c’était la crise de la dermatose nodulaire contagieuse dans les élevages. Or, le projet de loi est assez loin de l’enjeu sanitaire ou même de celui de la pérennité de l’élevage français. L’urgence, il faut avant tout l’entendre comme la dernière occasion de faire passer un texte agricole avant un grand renouveau politique en France, dont on ne connaît pas l’issue, pour rassurer un monde agricole en crise bien au-delà du seul épisode de la dermatose nodulaire. Il vous reste 81.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Loi d’urgence agricole : « Ce texte consacre la primauté absolue des usages agricoles de l’eau sur les besoins des autres usagers »
Dans un entretien au « Monde », la spécialiste des politiques agricoles à l’Institut du développement durable et des relations internationales, Aurélie Catallo, estime que le projet de loi qui sera soumis au vote de l’Assemblée lundi risque d’entrer en contradiction avec de grands textes de protection de l’environnement.
















