Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Question à un expert Question à un expert Question à un expert Bien que n’étant pas une obligation légale, cette couverture est demandée lors de l’octroi d’un prêt immobilier, explique Olivier Moustacakis, directeur général d’Assurland.com. Article réservé aux abonnés Une assurance emprunteur a pour fonction de sécuriser le remboursement d’un prêt immobilier lorsqu’un événement vient affecter la capacité de l’emprunteur à honorer ses échéances. Les banques en font une condition d’octroi du crédit, mais elle ne constitue pas une obligation légale. Le contrat repose avant tout sur deux garanties : le décès, et la perte totale et irréversible d’autonomie. Si l’une de ces situations survient pendant la durée du crédit, l’assureur rembourse tout ou partie du capital restant dû, selon la quotité assurée. Cette quotité est déterminante : la couverture doit atteindre au minimum 100 % du capital et peut, pour un couple, être répartie entre les coemprunteurs jusqu’à un total de 200 %. D’autres garanties viennent compléter cette protection. L’incapacité temporaire totale de travail intervient lorsque l’assuré ne peut plus exercer son activité professionnelle pendant une période donnée. L’invalidité permanente totale ou partielle couvre, quant à elle, une réduction durable de la capacité de travail. Leur déclenchement obéit à des critères précis : taux d’invalidité, durée de l’arrêt ou définition de l’activité prise en compte. Les troubles psychiques (dépression, burn-out, troubles anxieux…) sont de plus en plus intégrés aux contrats, parfois sous condition d’hospitalisation. La garantie perte d’emploi, elle, demeure optionnelle et souvent coûteuse. Elle vise surtout les salariés en CDI victimes d’un licenciement, avec des exclusions fréquentes pour la démission, la rupture conventionnelle ou la période d’essai. Plusieurs situations peuvent réduire la prise en charge, voire l’exclure : maladies chroniques, pathologies non déclarées, sports ou professions à risque, tabagisme ou âge limite de couverture. Le cadre légal facilite néanmoins la délégation d’assurance auprès d’un autre organisme que la banque prêteuse. Depuis la loi Lemoine, entrée en vigueur en 2022, elle est possible à tout moment, sous réserve d’un niveau de garanties équivalent. Cette mise en concurrence permet souvent de réduire sensiblement le coût de l’assurance. Il vous reste 9.19% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Que couvre vraiment l’assurance emprunteur ?
Bien que n’étant pas une obligation légale, cette couverture est demandée lors de l’octroi d’un prêt immobilier, explique Olivier Moustacakis, directeur général d’Assurland.com.









