Moins de viande et fruits exotiques, plus de légumineuses... À quoi ressemblera votre assiette en 2100 du 18 juillet 2026

C'est l'un des enjeux majeurs du dérèglement climatique : l'alimentation. Car ce qu'on achète pour mettre dans nos assiettes a un impact sur l'environnement. L'agriculture est ainsi la deuxième source d'émissions de gaz à effet de serre en France, et la viande en particulier représente un challenge important dans le changement de nos modes de consommation. Actuellement, un Français mange 80 kg de viande par an, soit beaucoup plus que la moyenne mondiale, qui est de 33 kg. C'est quatre fois plus que nos grands-parents, ce qui prouve que les habitudes alimentaires ont toujours eu tendance à évoluer.

Si elles peuvent changer dans un sens, elles peuvent changer dans l'autre. En 2100, on consommera alors moins de viande, mais mieux sourcée - locale, de qualité, et élevée dans de meilleures conditions. Ce qui nous fera également gagner de la surface agricole, car les trois quarts des surfaces exploitées aujourd'hui servent non pas à nourrir les humains, mais les animaux d'élevage.

Plus de surface agricole signifie également plus de place pour d'autres cultures. Les stars de 2100 seront alors les légumineuses - lentilles, pois chiches, fèves - qui peuvent être utilisées à la fois pour nourrir les humains, mais aussi les animaux, et surtout qui nécessitent beaucoup moins d'engrais de synthèse et de pesticides.