Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Sécurité alimentaire Sécurité alimentaire Sécurité alimentaire Alors que 7,8 % de la population mondiale est sous-alimentée, les quelques tendances positives qui se dégagent n’empêchent pas les niveaux de faim et d’insécurité alimentaire de rester très élevés, notamment en Afrique. Et l’obésité poursuit sa progression, touchant plus de 16 % des adultes. Article réservé aux abonnés Un léger mieux mais dont personne ne peut se réjouir. Les chiffres de la faim dans le monde, publiés mardi 21 juillet par plusieurs organisations des Nations unies, laissent entrevoir quelques tendances positives, cependant ternies par une amplification de l’insécurité alimentaire en Afrique, continent qui compte désormais le plus grand nombre de personnes en situation de faim chronique, dépassant pour la première fois l’Asie. Le reflux global de la faim dans le monde, dû principalement à une amélioration des indicateurs en Asie, et notamment en Inde, ainsi qu’en Amérique latine, se révèle donc à double tranchant. Au total, selon les projections onusiennes, le nombre de personnes sous-alimentées est évalué à 645 millions en 2025, soit 7,8 % de la population mondiale, en mince repli par rapport à l’année précédente (659 millions de personnes en 2024, soit 8,1 % de la population). L’insécurité alimentaire modérée ou sévère, un indicateur plus large, qui désigne les personnes ne pouvant accéder à une alimentation saine, contraintes de sauter des repas ou de réduire les portions consommées, suit la même tendance et affecte désormais, selon ces estimations, 2,1 milliards de personnes, soit 25,8 % de la population (contre 27,1 % en 2024). Il vous reste 79.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.