Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sciences Sciences Sciences Maladies infectieuses Maladies infectieuses Maladies infectieuses Dans un entretien au « Monde », le praticien hospitalier et chercheur à l’Inserm regrette la façon dont le gouvernement a géré la récente flambée de hantavirus, en imposant un isolement strict aux malades. Il appelle les autorités à mieux anticiper les futures crises sanitaires. Article réservé aux abonnés Dans son bureau du pavillon des maladies infectieuses, à l’hôpital Bichat (Assistance Publique - Hôpitaux de Paris), Xavier Lescure reçoit Le Monde pour revenir sur le sens à donner à la succession de crises sanitaires internationales qui a rythmé les derniers mois. Au pied de son bureau, un matelas posé au sol donne un aperçu du temps que cet infectiologue de 54 ans, dont treize à Bichat, passe à l’hôpital ; un matelas qu’il utilise pour ses « microsiestes » de douze minutes, « comme un marin ». Après la patiente infectée par le hantavirus et sept cas contacts, son service a reçu le premier malade à virus Ebola diagnostiqué en France. Autant de crises à gérer pour ce praticien hospitalier et chercheur à l’Inserm, également responsable de la Coordination nationale opérationnelle du risque épidémique et biologique. Le 2 juillet, l’Organisation mondiale de la santé a officiellement déclaré la fin de la flambée de hantavirus qui était née sur un bateau de croisière, le MV « Hondius ». Au total, 13 cas ont été associés à cet épisode, dont trois mortels, et plus de 650 cas contacts ont été identifiés. Où les personnes accueillies dans votre service en sont-elles ? Il vous reste 85.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« En gérant des épidémies de façon aussi peu démocratique, on dégrade le système » : les leçons de l’infectiologue Xavier Lescure après les crises du hantavirus et d’Ebola
Dans un entretien au « Monde », le praticien hospitalier et chercheur à l’Inserm regrette la façon dont le gouvernement a géré la récente flambée de hantavirus, en imposant un isolement strict aux malades. Il appelle les autorités à mieux anticiper les futures crises sanitaires.






