Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Pandémies Pandémies Pandémies Analyse Delphine Roucaute Service Planète Face aux deux foyers viraux, l’Organisation mondiale de la santé a joué et joue correctement son rôle. Les mesures erratiques des Etats-Unis, qui ont quitté l’OMS en 2025, et la baisse drastique de l’aide internationale représentent toutefois deux grands écueils si le monde doit affronter une nouvelle pandémie. Publié aujourd’hui à 08h00 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés La crise sanitaire déclenchée par la découverte d’un foyer de hantavirus à bord du Hondius a fait frissonner le monde entier : s’agirait-il de la nouvelle pandémie tant prédite depuis quelques années ? Avec un bilan pour le moment limité à trois morts et huit cas, cette menace semble désormais écartée. Mais elle laisse un goût de catastrophe frôlée de près. Certes, plusieurs épidémies de grandes ampleurs ont eu lieu ces dernières années, comme celle de mpox en 2022-2023. Mais le hantavirus constitue la première crise sanitaire totalement internationalisée depuis la pandémie de Covid-19. Un bateau de croisière naviguant dans les eaux internationales, transportant des passagers de 19 nationalités, devenus autant de cas contacts à prendre en charge de manière différenciée selon leur pays d’origine. Au-delà de la réactivation de multiples imaginaires allant du Covid-19 à la peste noire arrivant par bateau, cet épisode a été la parfaite illustration, à petite échelle, de ce que devrait être, désormais, la gestion d’une menace sanitaire mondiale. Une sorte de répétition générale avant la prochaine pandémie. Il vous reste 81.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.