Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Fin de vie Fin de vie Fin de vie Au terme de son parcours parlementaire, la proposition de loi franchit un cap, mercredi 15 juillet, en instaurant un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie, dans des conditions très encadrées, pour les malades atteints d’« affection grave et incurable » et présentant une « souffrance » constante liée à cette affection. Article réservé aux abonnés « Avec ce texte, on regarde la mort en face », avait déclaré Emmanuel Macron le 10 mars 2024. Plus de deux ans après, l’Assemblée nationale s’apprête à voter, mercredi 15 juillet, en lecture définitive, la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir. Avec l’adoption probable de ce texte, la France rejoindra les 11 pays au sein desquels des personnes gravement malades peuvent accéder, sur prescription médicale, selon des critères différents d’une législation à l’autre, à un produit létal. Le « modèle français de la fin de vie », selon la formule d’Emmanuel Macron en 2023, est dans sa genèse issu de la volonté du chef de l’Etat. Mais sa conception est le fruit des travaux des seuls députés – le Sénat a rejeté le texte à trois reprises – au terme de quatre lectures. Ses partisans vantent un texte « équilibré » et « sécurisé » qui apporte les garanties pour que le recours à l’aide à mourir reste une « exception ». Ses détracteurs estiment à l’inverse que les « garde-fous » prévus ne sont pas suffisants pour éviter des « dérives ». Lors de l’élaboration du texte, les députés ont été animés par une obsession : faire en sorte d’éviter des demandes d’aide à mourir par défaut d’accès aux soins palliatifs. La copie qui sera soumise aux députés mercredi prévoit que « le médecin s’assure » que toute personne qui demande une aide à mourir « puisse avoir accès à des soins palliatifs », « si elle le demande ». Il vous reste 81.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Fin de vie : ce que contient le texte sur l’aide à mourir, soumis au dernier vote des députés
Au terme de son parcours parlementaire, la proposition de loi franchit un cap, mercredi 15 juillet, en instaurant un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie, dans des conditions très encadrées, pour les malades atteints d’« affection grave et incurable » et présentant une « souffrance » constante liée à cette affection.
















