Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias Il est urgent d’inclure les plateformes de vidéos dans l’écosystème de l’audiovisuel français, estiment chaînes traditionnelles et services de streaming. Si les parlementaires se montrent de plus en plus sensibles à cette demande, YouTube affirme être un simple hébergeur de contenus et non un diffuseur. Article réservé aux abonnés « YouTube est un passager clandestin du secteur. » Le patron de TF1, Rodolphe Belmer, ne mâche ses mots pour attaquer la plateforme de vidéos de Google, dépeinte en « concurrent très déstabilisant » qui capte de la publicité mais « ne paye pas les contenus ». « Jusqu’à présent, ce n’était pas très gênant » mais désormais, « YouTube est présent sur l’écran de télévision, où se fait la plus grande partie de la consommation de ce service », a argumenté celui qui est aussi président de LaFA (La Filière audiovisuelle) – l’association qui regroupe tous les acteurs du secteur en France –, lors de la journée de la création organisée le 7 mai par le Centre national du cinéma (CNC). Ce discours pointant du doigt la filiale de Google n’est pas isolé : « Il y a un malentendu profond sur ce qu’est YouTube », expliquait le directeur général de Netflix, Ted Sarandos, dans le magazine Variety le 17 mai. La plateforme est à tort perçue comme un « tas de vidéos de chats » mais « c’est un concurrent direct de la télévision », a assuré le dirigeant américain. Avant de suggérer d’instaurer « des règles équitables par rapport à celles des autres acteurs du secteur ». Il vous reste 79.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.