Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias La plateforme américaine, qui investit 250 millions d’euros par an en séries, documentaires et films français, alerte sur la « viabilité des règles actuelles de financement par les diffuseurs ». Article réservé aux abonnés Netflix change de ton et se fait plus critique envers le système d’exception culturelle à la française. « En tant que partenaire essentiel de la création française, et déterminé à le rester, nous alertons sur la viabilité des règles actuelles de financement par les diffuseurs », explique au Monde un porte-parole de l’entreprise américaine. Netflix pointe ici du doigt l’obligation imposée en 2021 par la France aux plateformes de vidéos à la demande par abonnement de consacrer 20 % de leur chiffre d’affaires aux séries et aux films français et européens. Tout en se posant en bon élève du système, Netflix estime que l’augmentation des montants investis pose problème et demande leur plafonnement à terme. Pour appuyer son argumentation, Netflix affirme être devenu en 2024 le premier financeur privé de la création audiovisuelle, hors cinéma, en France : selon l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), Netflix a investi 222 millions d’euros en séries et documentaires, soit 19 % du total, devant TF1 (184 millions) et Canal+ (102 millions) – le groupe public France Télévisions a, lui, consenti 407 millions. Il vous reste 82.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Netflix, devenu un pilier de la création française, demande le « plafonnement » de ses investissements
La plateforme américaine, qui investit 250 millions d’euros par an en séries, documentaires et films français, alerte sur la « viabilité des règles actuelles de financement par les diffuseurs ».








