Dans l’affaire des assistant·es parlementaires européen·nes du Rassemblement national (RN), pour laquelle Marine Le Pen a été condamnée à deux reprises, la victime est la société. Le détournement de fonds publics, à hauteur de près de 3 millions d’euros, confirmé et qualifié d’une « particulière gravité » par la cour d’appel de Paris le 7 juillet, lèse les citoyens et les citoyennes dont la contribution sociale, par le biais de l’impôt, a été utilisée indûment au bénéfice d’un parti, en l’occurrence d’extrême droite.
Marine Le Pen contre la société
Avant même son éventuelle élection, la cheffe de file du RN brutalise les institutions, à la manière des pouvoirs d’extrême droite à travers le monde. Il revient aux citoyens et aux citoyennes, princ…
















