Mardi 7 juillet à 20 heures, la rédaction de Mediapart vous propose une émission en direct après l’arrêt de la cour d’appel de Paris dans l’affaire des assistant·es parlementaires du Rassemblement national (RN). Mardi, la cour d’appel a condamné Marine Le Pen à une peine d’un an de prison ferme sous surveillance électronique assorti de quinze mois d’inéligibilité. Elle pourra donc être candidate à la présidentielle… mais avec un bracelet électronique.Celle qui a déjà été candidate trois fois à l’élection présidentielle doit s’exprimer au « 20 heures » de TF1. Maintiendra-t-elle sa candidature ? Passera-t-elle la main à Jordan Bardella ?En première instance, la fille et héritière politique de Jean-Marie Le Pen avait été condamnée pour détournements de fonds publics à quatre ans de prison, dont deux ans ferme, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire – c’est-à-dire immédiate.Le parti d’extrême droite avait aussi été condamné à 2 millions d’euros d’amende, dont un avec sursis, et au versement de 4,4 millions de dommages-intérêts au Parlement européen, dans une affaire largement révélée par Mediapart.Cette décision avait déclenché des attaques en règle de l’extrême droite et d’autres partis contre la justice, mais aussi des réactions indignées d’éditorialistes. Fabrice Arfi, Marine Turchi, Michel Deléan et Youmni Kezzouf, journalistes à Mediapart, vous expliquent tout sur cette décision, sa portée, ses conséquences politiques, mais aussi la réalité du parti d’extrême droite, loin du vernis et des entretiens doucereux de ses dirigeants dans nombre de médias.