Un agent de la sécurité civile française en compagnie de la ministre de la défense, Catherine Vautrin, lors d’une visite au 7ᵉ régiment d’entraînement et d’intervention de la Sécurité civile à Brignoles (Var), le 25 juin 2026. MIGUEL MEDINA/AFP

Le Parlement a approuvé mercredi 1er juillet une nouvelle version de la loi de programmation militaire, qui prévoit désormais que l’Etat consacre 436 milliards d’euros au budget des armées d’ici 2030, censée répondre en partie aux leçons tirées des conflits en Ukraine ou au Moyen-Orient.

Après le Sénat mardi, l’Assemblée nationale a très largement adopté le projet de loi du gouvernement, par 375 voix contre 113. Plusieurs députés favorables ont toutefois estimé l’effort insuffisant, ou ont interrogé la façon dont il serait financé. La trajectoire sera aussi impactée par la présidentielle, son vainqueur pouvant relancer sa propre loi de programmation.

La trajectoire doit toutefois être validée chaque année lors des débats budgétaires au Parlement, et peut donc être remise en question, même si certains investissements dans l’industrie sont difficiles à « débrancher » une fois engagés, notent des soutiens du texte.

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