Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias L’association demande que l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique sanctionne la chaîne de Vincent Bolloré à propos d’une séquence au cours de laquelle l’essayiste Michel Onfray avait estimé que le réchauffement climatique était en partie dû aux « interactions entre les univers ». Article réservé aux abonnés Après deux canicules éprouvantes et à la veille d’une probable nouvelle vague de chaleur en France ce week-end, l’association QuotaClimat a déposé, mercredi 1er juillet, un recours devant le Conseil d’Etat, demandant que l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) condamne une séquence de désinformation climatique diffusée par la chaîne de Vincent Bolloré, CNews, dans l’émission hebdomadaire « Face à Michel Onfray ». « Alors, tout le monde est dans le réchauffement climatique à cause des hommes, etc., ça c’est une chose », avait commencé par dire l’essayiste et ancien professeur de philosophie Michel Onfray, le 22 novembre 2025, au cours la conversation hebdomadaire qu’il tient avec la journaliste Laurence Ferrari. Avant de poursuivre : « Une autre chose est que l’astrophysique nous enseigne qu’il y a un réchauffement climatique qui est dû à ce qu’on appelle les plurivers, les multivers, les interactions entre les univers, mais pour ça il faut faire un peu d’astrophysique. » L’égérie de la « bollosphère » n’avait en réponse apporté aucune contextualisation, contradiction ou rectification à ces propos questionnant l’origine humaine du réchauffement climatique, bien que ce dernier fasse l’objet d’un consensus scientifique, contrairement à la théorie des « multivers » qui est, elle, loin de faire l’unanimité. Il vous reste 64.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
CNews : QuotaClimat saisit le Conseil d’Etat après le refus de l’Arcom d’agir sur un cas de désinformation climatique
L’association demande que l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique sanctionne la chaîne de Vincent Bolloré à propos d’une séquence au cours de laquelle l’essayiste Michel Onfray avait estimé que le réchauffement climatique était en partie dû aux « interactions entre les univers ».







