Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Chine Chine Chine Pékin a arrêté deux Japonais accusés de vouloir exporter illégalement des produits liés à ces métaux critiques. Le secteur envenime depuis des mois les relations de la Chine avec le Japon et les Etats-Unis. Article réservé aux abonnés La Chine a placé en détention deux citoyens japonais qu’elle accuse d’avoir tenté de faire sortir du pays des produits liés aux terres rares. Une nouvelle montée des tensions tant entre ces deux puissances asiatiques qu’autour de ces métaux critiques pour l’économie mondiale. Les deux personnes travaillant pour un important fabricant nippon de machines ont été arrêtées en mai dans le nord-est de la Chine. Les douanes chinoises ont informé les consulats japonais à Shenyang et à Dalian (Liaoning) des deux cas, respectivement les 18 et 25 mai, selon l’agence Kyodo. Les deux gouvernements ont successivement confirmé l’existence de l’affaire dans la journée du mercredi 24 juin. « La partie japonaise devrait sensibiliser ses citoyens et entreprises en Chine et les rappeler au respect des lois et réglementations chinoises », a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, Guo Jiakun. Les relations se sont considérablement dégradées entre Pékin et Tokyo depuis que la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a considéré, le 7 novembre 2025 devant le parlement japonais, qu’une attaque ou un blocus chinois sur Taïwan constituerait une menace vitale pour le Japon et justifierait l’intervention des forces japonaises. Or, la Chine veut empêcher tout engagement de défense ou expression de solidarité de Tokyo avec l’île, une démocratie souveraine de fait mais que Pékin revendique comme une de ses provinces. Le gouvernement chinois a déjà annulé les voyages de groupes et décourage les séjours de ses ressortissants au Japon. Il vous reste 67.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.