La première ministre japonaise, Sanae Takaichi, à Tokyo, le 26 juin 2026. RODRIGO REYES MARIN/AFP
La Chine a annoncé, lundi 29 juin, avoir ajouté 20 entités japonaises sur sa « liste noire » de contrôle des exportations, leur interdisant l’accès aux biens chinois à double usage civil et militaire face à ce qu’il qualifie de « remilitarisation » de la part de Tokyo.
« Afin de préserver la sécurité et les intérêts nationaux et de respecter les obligations internationales, notamment en matière de non-prolifération, il a été décidé d’inscrire sur la liste de contrôle des exportations 20 entités japonaises (…) ayant participé au renforcement des capacités militaires du Japon », a déclaré le ministère du commerce chinois dans un communiqué.
Les tensions sino-japonaises se sont aggravées après que la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a suggéré en novembre dernier que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d’attaque chinoise sur Taïwan, île dont Pékin revendique la souveraineté.
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