Certains hôpitaux sont en difficulté avec l'afflux de patients touchés par la canicule.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.Aux fenêtres d'un hôpital pédiatrique à Tours (Indre-et-Loire), des couvertures de survie pour tenter de refléter au maximum les rayons du soleil et limiter l'impact de la canicule. Un aperçu de la situation précaire que vivent les soignants et les patients. "On arrive à 40-42 degrés. Dans les chambres il n'y a pas de climatiseur, il y a quelques ventilateurs mais pas dans toutes les pièces non plus", indique Corinne Denizot, aide-soignante et militante syndicat Sud. "Les soignantes font tout ce qu'elles peuvent pour rafraîchir les enfants, mettre des draps mouillés devant les ventilateurs. Tout ce qu'elles connaissent, de petits trucs pour les aider, mais c'est système D", abonde Maryse Guenier, représentante Sud Santé Sociaux au CHRU de Tours.Pour les parents qui amènent leurs enfants en consultation, la situation semble intenable : "À l'intérieur, dans les salles d'attente, il n'y a pas de climatisation, donc il fait plus chaud que dehors. C'est juste impossible de rester à l'intérieur" ; "Je pense que ça doit être assez lourd à supporter pour les hospitalisations longues. Nous, on était juste en consultation, donc ça reste acceptable. Mais effectivement, sur des longues durées, je pense que c'est un peu plus pénible."Les salariés en appellent à l'ARS et au ministère de la Santé. Ils réclament des moyens supplémentaires pour pouvoir soigner les enfants dans des conditions normales.









