Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Une partie des PME cherche à ouvrir les discussions avec la grande distribution en vue d’un partage des surcoûts de production et de transport liés à l’envolée des prix du pétrole et du gaz ces derniers mois. Sans résultats tangibles à ce stade, d’autant que l’inflation reste limitée. Article réservé aux abonnés Depuis le déclenchement du conflit dans le golfe Arabo-Persique, fin février, et le blocage du détroit d’Ormuz, certains des principaux coûts de CDP Distribution, une PME française spécialisée dans les articles pour la cuisine, distribués en grandes surfaces, ont grimpé en flèche : « + 15 % sur les produits “plastiques” (sacs sous vide, bacs, fûts…), entre 15 % et 30 % de hausse constatée sur les coûts logistiques… », égrène Coralie Albalat, directrice des opérations de cette société familiale gersoise. CDP Distribution supporte jusqu’à présent difficilement seule l’ensemble de ces surcoûts, d’autant qu’elle a investi dans sa propre gamme de bocaux de conservation alimentaire, sous la marque Le Pratique, à la suite du retrait brutal du contrat de distribution des produits Le Parfait en 2024. Or, dans les accords « signés pour l’année et clôturés au 28 février avec les enseignes, il n’y a pas de clause permettant de réviser les tarifs en cours d’année », poursuit-elle. Elle a donc contacté ses clients (jardineries, grande distribution alimentaire…), « non pas pour répercuter entièrement le débord, mais pour partager équitablement », explique Coralie Albalat : « Mais c’est au bon vouloir de chaque enseigne d’accepter les discussions et négociations liées au contexte géopolitique actuel. » Il vous reste 74.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.