Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Économie française Économie française Économie française Le regain de tension sur les marchés du pétrole et du gaz augmente l’inflation et pousse la Banque centrale européenne à durcir sa politique monétaire. Article réservé aux abonnés Progressivement, la réalité de la guerre au Moyen-Orient rattrape les marchés du pétrole et se propage au reste de l’économie. Pour la douzième nuit consécutive, les Américains ont bombardé l’Iran entre mercredi 22 et jeudi 23 juillet, tandis que le régime iranien continue de répliquer de façon sporadique à travers le Moyen-Orient, y compris sur les bases militaires des Etats-Unis. Par ailleurs, un deuxième front s’est ouvert en mer Rouge, quand les Houthis, un groupe basé au Yémen et soutenu par l’Iran, y ont attaqué deux pétroliers saoudiens. Au moins l’un d’entre eux a été touché. Logiquement, le prix du pétrole retrouve des niveaux élevés. Jeudi, il a touché la barre des 100 dollars pour le baril de Brent pour la première fois depuis le 22 mai. Quant au gaz, il dépasse 62 euros du mégawattheure pour le Transfert de titre facilité (TTF), le cours de référence en Europe, à son plus haut niveau depuis fin 2022. Mécaniquement, ce regain de tension se répercute sur le reste de l’économie. De l’énergie plus chère signifie plus d’inflation, et des marchés qui anticipent que les banques centrales vont augmenter leurs taux d’intérêt. Le taux d’emprunt de l’Etat français, pour les obligations à dix ans, a dépassé jeudi la barre symbolique de 4 %. Une première depuis fin 2008, il y a dix-huit ans. Il vous reste 75.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La crise au Moyen-Orient se propage à l’économie, les taux d’intérêt de la France dépassent 4 % pour la première fois depuis 2008
Le regain de tension sur les marchés du pétrole et du gaz augmente l’inflation et pousse la Banque centrale européenne à durcir sa politique monétaire.










