Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Finances publiques Finances publiques Finances publiques La fermeture du détroit d’Ormuz fait craindre une poussée d’inflation prolongée, ce qui pousse à la hausse les taux d’intérêt partout à travers le monde. En Europe, trois grands pays sont particulièrement vulnérables. Article réservé aux abonnés Nouveau coup de chaud mondial sur les taux d’intérêt. Avec la fermeture du détroit d’Ormuz qui s’éternise, maintenant les prix du pétrole à des niveaux élevés, les inquiétudes sur le ralentissement de l’économie et le rebond de l’inflation se renforcent chaque jour un peu plus. « Les marchés financiers se disent que la crise n’est finalement pas aussi passagère qu’ils ne l’imaginaient au début », explique Anthony Morlet-Lavidalie, économiste à Rexecode, un centre privé d’études économiques. La conséquence est mécanique : avec un prix du baril durablement au-dessus de 100 dollars (86 euros), l’inflation va être forte. « La question, dorénavant, sera la hauteur de la vague [inflationniste] », poursuit M. Morlet-Lavidalie. Dans ce contexte, les taux d’intérêt ont fait un nouveau bond à travers le monde en cette mi-mai. Aux Etats-Unis, les taux à dix ans ont dépassé 4,5 % le 13 mai pour la première fois depuis un an ; au Japon, ils atteignent 2,7 %, au plus haut depuis les années 1990 ; en France, à 3,8 %, ils frôlent leur plus haut niveau depuis 2009 (à égalité avec une brève période fin mars). « Le marché obligataire perd patience », résument les analystes de Natixis, une banque d’investissement. Il vous reste 78.56% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Taux d’intérêt en forte hausse : le Royaume-Uni, la France et l’Italie sous la pression des marchés financiers
La fermeture du détroit d’Ormuz fait craindre une poussée d’inflation prolongée, ce qui pousse à la hausse les taux d’intérêt partout à travers le monde. En Europe, trois grands pays sont particulièrement vulnérables.











