Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Énergie Énergie Énergie Le prix repère augmente de 5,6 % au 1er septembre sous l’effet des tensions persistantes au Moyen-Orient. Depuis avril, il a déjà bondi de près de 24 %. Article réservé aux abonnés Il n’y a pas qu’à la station-service que les Français subissent les répercussions de la guerre au Moyen-Orient. Ses effets sont aussi de plus en plus perceptibles sur les factures de gaz. En tout cas pour les 6 millions de ménages dont les contrats sont indexés sur le prix repère de vente du gaz, calculé chaque mois par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) : celui-ci va augmenter de 5,6 % au mardi 1er septembre, passant de 162,89 euros à 172,05 euros du mégawattheure (MWh), toutes taxes comprises. De prime abord, l’impact peut sembler assez modeste : la CRE l’évalue à 1,32 euro en moyenne pour ces consommateurs qui représentent environ 60 % des clients résidentiels. Les autres, abonnés à une offre à prix fixe, ne sont pas concernés. « Mais, rapporté sur l’année, ce prix de septembre équivaut à une augmentation d’une centaine d’euros pour un ménage chauffé au gaz consommant environ 10 000 kilowattheures par an », calcule Nicolas Leclerc, cofondateur du cabinet Omnegy, spécialisé dans le courtage en énergie. Surtout, le prix repère de vente du gaz, qui constitue une sorte de boussole pour les fournisseurs d’énergie, n’en est pas à sa première hausse : depuis le mois d’avril, il a bondi de près de 24 %. Il vous reste 78.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.