La promesse de la réouverture du détroit d'Ormuz réduit le cours des engrais, mais la situation économique des exploitations demeure "particulièrement délicate", et le prix mondial du blé ne surpasse toujours pas les coûts de production.
Radio France
Publié le 17/06/2026 20:16
Temps de lecture : 1min
Des agriculteurs et agricultrices manifestent devant le Parlement européen, à Strasbourg, le 19 mai 2026, pour protester contre la présentation par la Commission européenne du plan d'action sur les engrais. Pendant la crise du détroit d'Ormuz, la tonne d'engrais azoté dépassait les 700 euros, presque deux fois plus qu'en temps normal. (SEBASTIEN BOZON / AFP)













