Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Des acteurs de la grande distribution ont dévoilé les baisses de prix obtenues auprès des industriels, alors que le projet de loi d’urgence agricole, voté par l’Assemblée nationale et examiné prochainement au Sénat, veut changer les règles. Article réservé aux abonnés Affichage en magasin, pages de publicité dans les médias… Exaspérées d’être perçues comme les méchants de la chaîne alimentaire, plusieurs grandes enseignes de la grande distribution (Auchan, Carrefour, Coopérative U, E.Leclerc et Intermarché) et la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) ont lancé, lundi 22 juin, une opération « transparence » sur la construction des prix des produits. Objectif : informer les consommateurs, mais surtout convaincre les parlementaires, qui examinent actuellement le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, du rôle indispensable qu’ils jouent dans la défense du pouvoir d’achat des consommateurs et la lutte contre l’inflation lorsqu’ils négocient leurs contrats annuels avec leurs fournisseurs. Avec le cabinet Deloitte, ils ont comparé les tarifs moyens demandés depuis cinq ans par les fournisseurs pour un panier de 12 produits de grandes marques internationales les plus achetées par les consommateurs (Nutella, Coca-Cola, Amora, Granola…) – vendus sans interruption dans les cinq enseignes depuis 2021 – et leurs prix en rayon. Il vous reste 70.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.