Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Distribution / agroalimentaire Sur 100 euros de valeur alimentaire, 8 reviennent à l’agriculteur, 14 à l’industriel et 40 au distributeur, dévoile le rapport publié jeudi 21 mai par la commission d’enquête sénatoriale présidée par Anne-Catherine Loisier. Les sénateurs dénoncent un « déséquilibre structurel » dans la formation des prix, sans que cela ne profite aux consommateurs et formulent 24 recommandations. Article réservé aux abonnés Des « déséquilibres structurels » dans la formation des prix et la construction des marges, un « manque de transparence », un « prix négocié au rapport de force entre industriels et distributeurs au cours de négociations commerciales »… La commission d’enquête sénatoriale sur « les marges des industriels et de la grande distribution » ne mâche pas ses mots dans son rapport très attendu, dont les résultats ont été rendus publics jeudi 21 mai. Elle tire à boulet rouge sur le dernier maillon de la chaîne alimentaire, les distributeurs. Présidée par la sénatrice centriste de la Côte-d’Or Anne-Catherine Loisier, cette commission d’enquête sénatoriale avait été constituée le 10 décembre 2025, à l’initiative du groupe Ecologiste-Solidarité et territoires, dans un contexte de tensions agricoles. Son objectif était de faire la lumière sur les pratiques des différents acteurs le long de la chaîne alimentaire. Chaque année, les relations sont de plus en plus tendues durant la période de négociations commerciales (menaces de déréférencement, arrêts de commandes…). Le but des sénateurs était également d’évaluer l’efficacité des nombreuses versions de la loi EGalim depuis 2018, censées sanctuariser les revenus agricoles en inversant le processus de construction du prix. Il vous reste 82.57% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La commission d’enquête du Sénat sur les marges des industriels et de la distribution tire à boulet rouge sur les grandes surfaces et leurs centrales d’achat
Sur 100 euros de valeur alimentaire, 8 reviennent à l’agriculteur, 14 à l’industriel et 40 au distributeur, dévoile le rapport publié jeudi 21 mai par la commission d’enquête sénatoriale présidée par Anne-Catherine Loisier. Les sénateurs dénoncent un « déséquilibre structurel » dans la formation des prix, sans que cela ne profite aux consommateurs et formulent 24 recommandations.












